Chauffagiste à Lièpvre

Avec l’arrivée de l’hiver, les températures baissent mais le moment d’allumer la chaudière reste à l’appréciation de chacun. En effet, le besoin de chaleur varie en fonction des habitudes, de l’âge et de l’état de santé des occupants. De manière générale la température moyenne à conserver dans une maison pendant les mois d’hiver se situe entre 18° et 22° Celsius.
Le cas de la chaudière collective
• Procéder par contrat
Une chaudière collective suppose une prise de décision collective quant à sa mise en marche. Les besoins en chauffage variant d’un individu à l’autre voire d’une région à une autre, il est difficile d’obtenir un consensus d’autant que la loi ne prévoit pas de date de mise en marche en cas d’installation collective. Il revient aux ensembles immobiliers de fixer cette date et si le règlement de copropriété n’en prévoit aucune, c’est au conseil syndical de la spécifier. Elle sera dès lors inscrite dans le contrat souscrit auprès du chauffagiste. Afin de tenir compte des aléas météorologiques et des baisses de températures spectaculaires, il est conseillé de laisser dans le contrat la possibilité de modifier la date de mise en marche. Il reviendra alors au syndic d’arbitrer. A noter que les modifications pourront être changées sur demande des copropriétaires en Assemblée Générale.
• Que dit la loi et quels droits avez-vous ?
Le Code de la construction et de l’habitation prévoit que le système de chauffage d’un immeuble collectif doit permettre le maintien d’un minimum de 18° Celsius au centre des pièces de chaque appartement (Art. R111-6). A l’opposé, l’article R131-20 prévoit que les températures à l’intérieur ne doivent pas dépasser 19° Celsius, ce qui, dans les faits est peu respecté.
En cas de litige, un règlement à l’amiable est possible. Les propriétaires peuvent saisir le syndic pour qu’il se mette en rapport avec le chauffagiste. Les locataires doivent passer par leur bailleur pour atteindre le syndic. Si des dommages visibles sont constatés il ne faut pas hésiter à en informer son assureur. Si la cause du litige relève de l’insalubrité il est possible de saisir l’ARS ou l’ANIL pour assistance.
Le choix de la chaudière individuelle
• Le réglage de la chaudière
La chaudière doit être redémarrée si elle a été éteinte pendant la période estivale. Si ce n’est pas le cas, il faut simplement basculer du mode été sur le mode hiver. Cela signifie que tous les organes de circulation marchent  alors à pleine puissance. Ainsi lorsque le thermostat est activé, l’eau chauffée parvient aux radiateurs ou aux planchers chauffants. Se référer à la notice d’utilisation est conseillé, car la bascule ne se fait pas de la même façon en fonction des marques et des modèles.
Le décret 2009-648/649 du 9 juin 2009 rend obligatoire l’entretien de votre chaudière par un chauffagiste. C’est l’occasion de vérifier avec lui que la chaudière n’est pas obsolète et de prendre tous les renseignements nécessaires à la mise en marche hivernale.


• Les autres gestes à effectuer
Il est conseillé de purger les radiateurs pour en optimiser le rendement. Pendant l’opération, le circuit de chauffage doit être coupé.
La pression de ce dernier est à vérifier (elle doit être de 1.5 bar).
Dans le cas où vous auriez une chaudière au fioul il convient d’en vérifier le niveau dans la cuve afin de prévenir un encrassage du filtre et du brûleur. Cela peut survenir si les impuretés s’accumulent au fond de la cuve et que la chaudière les aspire. Pensez également à vous fournir en fioul en amont de la tendance générale. Pour cela il est intéressant de suivre régulièrement l’évolution du cours du pétrole et d’acheter lorsque la demande est faible.
Si vous possédez une chaudière à bois, pensez à vous fournir en stères de bois un an à l’avance ou dès le printemps (mais non pas durant l’hiver). Cela augmentera vos chances de trouver du bois sec à prix raisonnable. Renseignez-vous auprès de votre commune ou de votre collectivité pour constituer des achats groupés, une pratique de plus en plus courante.
Enfin si vous êtes propriétaire d’une chaudière à gaz, et que vous l’alimentez via une citerne, n’hésitez pas à stocker plusieurs bonbonnes à l’avance.
• D’autres moyens de chauffage possibles
La Pompe à chaleur :
Le fluide circulant à l’extérieur se met à la température de l’air ou de l’eau. Une baisse de pression activée par le compresseur à piston permet l’évaporation de ce fluide à basse température. Lorsque le piston se remet en position initiale il échauffe le fluide qui est alors diffusé dans l’habitation.
La chaudière à condensation :
C’est une chaudière à fioul ou à gaz dont le rendement est optimisé au maximum, grâce à une  récupération d’énergie au niveau des fumées. Celles-ci sont refroidies via un échangeur par retour de l’eau de chauffage. La vapeur se condense et la chaleur qui en ressort réintègre le circuit, augmentant ainsi la chaleur de combustion. Ce type de chauffage est tout à fait éco-compatible.
La chaudière biénergie :
Elle fonctionne sur la base de deux sources d’énergie cumulées. Exemples : gaz et fioul via un brûleur à air soufflé, ou électrofioul via un brûleur fioul et une résistance électrique. La combinaison fioul/bois est également possible. Ce type de chaudière s’adapte aux énergies renouvelables (granulés de bois, énergie solaire) et reste relativement économique.

Bien entretenir sa chaudière est primordial pour profiter pleinement des performances de cette dernière mais plus qu'une question de confort, faire appel à un professionnel une fois par an est également indispensable pour la sécurité des occupants du logement.

Depuis le décret 2009-648/649 du 9 juin 2009, l'entretien annuel des chaudières est devenu une obligation. Informations relatives à l'entretien •

Quelles sont les chaudières concernées ? Qu'elles soient au fioul, au gaz ou même à bois, toutes les chaudières ayant une puissance comprise entre 4 et 400 kilowatts nécessitent un entretien annuel. •

Qui a l'initiative ? Lorsque le logement concerné est équipé d'une chaudière individuelle, c'est le locataire qui prend contact avec un chauffagiste, sauf mention contraire figurant dans le bail. Dans les autres cas, c’est au propriétaire de prendre les dispositions nécessaires. Dans le cadre d'un chauffage collectif, c'est le propriétaire, ou le syndicat des copropriétaires, qui en a la responsabilité. •

L'attestation d'entretien Lors de leur intervention, les professionnels éliminent les dépôts intérieurs, nettoient le brûleur et vérifient le bon fonctionnement du conduit de la chaudière. Suite à cette révision, ils remettent une attestation d'entretien, document à conserver précieusement. Entretien irrégulier ou inexistant : les risques •

Les dangers encourus L'entretien régulier d'une chaudière permet de réduire les risques de panne mais aussi d'éviter les risques d'intoxication au monoxyde de carbone, un gaz incolore, inodore mais pouvant entraîner de sérieuses complications de santé. Il peut être mortel lorsqu'il est en forte concentration. •

Les sanctions en cas de non-respect Aucune sanction n'est prévue en cas de non-respect de ces règles. Néanmoins, en cas d'accident lié au fonctionnement de la chaudière, les assureurs refuseront de prendre en charge les dommages éventuels.

Coordonnées

CHAUFFAGE CENTR'ALSACE

20 Rue Robert Guth
68660 - LIÈPVRE

Tél. : 33 97 45 60 368
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